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La constitution de l'UE version 29/05/2005 conduit à la mise en place d'une dictature (version forte) en France et en Europe et à l'abolition de la CESDH et de ses droits fondamentaux.Démonstration... MaJ : La version traité de Lisbonne pour 2009 condui

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Réponses à des correspondants

 Bonjour

Je vous remercie de votre message et de vos observations dont je tiendrais compte quand et dès que ça me sera possible.

Mon domaine de compétence professionnel concerne les échangeurs de chaleurs multitubulaires : étude thermique et mécanique, bureau d'étude pour fabrication, etc ..., à la base je ne suis donc pas spécialiste dans le domaine du droit.

Devenu responsable d'entreprise dans un contexte difficile qui a conduit à un redressement judiciaire et compte tenu d'une lecture préliminaire du Code de commerce je me suis rendu à l'évidence, avocat et conseil juridique ne remplissaient pas nettement si ce n'est avec honnêteté leurs engagements et obligations.

J'avais l'obligation de rester concentrer sur ma charge professionnelle déjà très importante. Un avis favorable à un jugement de liquidation judiciaire est intervenu de la part Tribunal de Commerce alors que je pouvais déjà apprécier qu'il ne correspondait pas à la situation de l'entreprise.

Ma responsabilité a été déplacée vers l'analyse in extenso par moi-même de tous les aspects de la situation. Au moment du jugement environ un mois et demi plus tard, j'avais conclus que l'état des éléments présentés au Tribunal de Commerce par l'administrateur judiciaire, devait conduire à un jugement de cessation d'activité forcée et pas à celui d'une liquidation judiciaire.

Le jugement est bien intervenu avec décision de liquidation judiciaire. J'ai décidé de faire appel, ce à quoi avocat et conseil juridique se sont opposés, obtenir à ce que au moins cette décision de ma part soit suivie
d'effet a été de domaine de la performance. J'ai étudié ensuite les textes de droit concernés attentivement, du coup le jugement du Tribunal de Commerce m'est en plus apparu comme nécessitant plutôt une plainte devant le Tribunal de Grande Instance (TGI) qu'un appel en Cour d'Appel.

Il s'est avéré impossible que ma plainte soit simplement prise en compte par le TGI, la défense devant la Cour d'Appel s'est révélée impossible, avocat et avoués se soustrayant à lesurs obligations articles 412 et 419 du Nouveau Code de Procédure Civil (NCPC).

C'est finalement dans le Code de Procédure Pénal que Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et Pacte International sont apparus et se sont avérés me concerner. Par défaut de collaboration des avocat et avoué, j'ai donc mis en avant auprès de la Cour d'Appel le droit à se défendre par soi-même devant une juridiction (CEDH 6.3.c), droit qui doit se alors se substituer à la représentation obligatoire illégale au sens de la CEDH.

J'ai intégré beaucoup d'éléments de ma situation d'entreprise dans un texte soumis à la Cour d'Appel d'Aix en Provence. Ces "conclusions" dans le language juridique n'ont pas été prises en compte, pas plus qu'ensuite la référence à la CEDH , ni par défaut celle à l'article 20 du NCPC qui dispose que le juge peut toujours entendre les parties elles-mêmes. ...

Le plus gênant est que par la suite la Cour de Cassation a eu les mêmes vices de fonctionnement et de violation de la CEDH.

Manifestement la légalité est une notion a respecter rigoureusement pour le plus grand nombre, tandis que pour les magistrats et à un moindre degré les personnalités politiques et certains élus médiatisés au niveau national, la notion est superflue.


A titre d'exemple, depuis bientôt deux ans, je suis en recours devant la Cour européenne des droits de l'homme, à ce jour la recevabilité n'en est ni refusée ni confirmée, alors que le recours est plus que largement motivé selon les exigences de la CEDH.

Aujourd'hui, le rejet pur et simple de mon recours serait très difficile ou impossible à justifier pour la Cour européenne des droits de l'homme, auquel cas je devrais continuer mon action juridique par une autre voie encore indéterminée.

Si le Projet de Constitution de l'Union européenne était adopté, apparaîtrait alors l'argument non impératif et tendancieux que les arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme doivent aussi et impérativement être rendu en conformité aux exigences de la Constitution de l'Union européenne que le gouvernement français aurait toute facilité à opposer avec le soutien de la Cour de Justice des Communautés européennes devenue Cour européenne de Justice.

Mon recours deviendrait inefficace même s'il était accepté et même si finalement avec un arrêt en sa faveur.

Concernant internet l'utilité d'un blog n'est pas si évidente, pour l'instant plusieurs blogs ont eu l'amabilité de présenter tout ou partie des messages que j'ai pu diffuser jusqu'en mai 2005 et du texte Communication01.pdf que j'ai diffusé en septembre-octobre 2005.

Introduire dans un moteur de recherche "constitution de l'union européenne", et essayer de trouver l'un de ces blogs,

 - dans Google jusqu'à présent je n'y suis pas parvenu quel que soit le nombre de page que j'ai fait défilé, je ne m'en suis pas soucié, pourtant

- récemment j'ai eu l'idée de tester Yahoo, et là surprise, dans les 10 premières pages au moins un blog surgit

6° page au N°56 on a
TCE, le retour - Les blogueries d'Annie Ouvrir dans une nouvelle fenêtre ... "Pour le projet actuel de Constitution, l'Union Européenne adhère à la CEDH sous ... fait suite au vote du projet de Constitution de l'Union européenne. ... lesblogueries.over-blog.com/article-812463-6.html - 115k - En cache - Plus
de pages de ce site - Sauver dans Mon Web

Ce blog est d'ailleurs celui sur lequel j'ai envoyé le plus de développement divers, et y compris fait étalage des points sur lesquels mes analyses étaient insufisantes,  ce qui a été l'occasion de les rectifier et de les
prolonger et dan tirer parti dans le Communication02.pdf que vous avez reçu.

10° page au n°96 on a France-Echos : TCE = aussi ABROGATION de la CEDH Ouvrir dans une nouvelle fenêtre ... le projet de Constitution de l'Union européenne notamment pour y vérifier ... Avec une telle Constitution l'Union européenne va droit dans des problèmes ...
www.france-echos.com/imprimer.php?cle=5219 - 18k - En cache - Plus de pages de ce site - Sauver dans Mon Web


Evidemment en introduisant exactement "TCE = aussi ABROGATION de la CEDH", Google et Yahoo se valent et fournissent une liste de blogs sur la première page à l'écran.
#
France-Echos : TCE = aussi ABROGATION de la CEDH Ouvrir dans une nouvelle fenêtre echos.com lutte aussi contre le terrorisme intellectuel islamo-gauchiste et la ... TCE = aussi ABROGATION de la CEDH. Ollioules, le 14.05.2005. Bonjour,
...
www.france-echos.com/actualite.php?cle=5219 - 65k - En cache - Plus de pages de ce site - Sauver dans Mon Web
#
TCE, le retour - Les blogueries d'Annie Ouvrir dans une nouvelle fenêtre ... sens juridique le titre "TCE = aussi ABROGATION de la CEDH" est forcément faux. ... TCE, avec comme intitulé "TCE = aussi ABROGATION de la CEDH" où CEDH ...
lesblogueries.over-blog.com/article-812463-6.html - 115k - En cache - Plus
de pages de ce site - Sauver dans Mon Web
#
Communication THZ du 06.09.2005. P 1/29 (PDF) Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
... TCE = aussi ABROGATION de la CEDH (MàJ) - Projet de Constitution de l'Union européenne ... l'exact opposé juridique de ce qui caractérise la CEDH. ...
ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/03/56/41/pdf/tce/communication01.pdf - 121k -
Afficher en html - Plus de pages de ce site - Sauver dans Mon Web
#
Archive 9-2005 Les blogueries d'Annie Ouvrir dans une nouvelle fenêtre trouvera aussi bien des commentaires sur l'actualité, la société, la politique, ... TCE, avec comme intitulé "TCE = aussi ABROGATION de la CEDH" où CEDH représente ... lesblogueries.over-blog.com/12-archive-9-2005.html - 44k - En cache - Plus de pages de ce site - Sauver dans Mon Web
#
Archive 09-2005 Les blogueries d'Annie Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
trouvera aussi bien des commentaires sur l'actualité, la société, la
politique, ... TCE, avec comme intitulé "TCE = aussi ABROGATION de la CEDH" où CEDH représente ...
www.lesblogueries.net/10-archive-09-2005.html - 47k - En cache - Plus de
pages de ce site - Sauver dans Mon Web

En remarque, quelques mois auparavent la liste de blogs fournie par Google était plus importante, mais je n'en ai pas gardé la trace, n'ayant pas envisagé que celà puisse avoir d'importance par la suite.


L'idée que j'ai eu de tester Google en allant voir sur Yahoo, m'est indirectement venu à partir de l'information selon laquelle Google a passé des accords avec le gouvernement de la chine de ne pas y traiter la
recherche d'informations de la même façon que n'importe où ailleurs sur la planète.

Compte tenu de l'efficacité attribuée à Google,  j'en suis maintenant au point où je me demande si Google n'a pas déjà pratiqué de la même façon  en Occident ou au moins en France par des accords sans la moindre publicité.
...

Donc avec Google pour trouver mes quelques messages sur blog il faut en connaître exactement le titre , c'est peut-être pourquoi m'est venu l'idée de compléter le titre de mon message avec "Projet de Constitution de l'Union européenne", si le nouveau message paraît dans un blog avec son titre complet, peut-être que Google retrouvera son efficacité habituelle.


Par expérience personnelle, je sais qu'être pris par des obligations professionnelles ou a par des obligations d'études a pour conséquence l'absence de disponibilité pour se soucier de ce qui n'a pas connexion
directe et utile en rapport avec ce que sont ces obligations. En outre rechercher une information et obtenir celle pertinente est loin d'être évident, même sur internet un sujet donné est à aborder sous plusieurs
formulations avant de commencer à dégager des éléments pertinents.

Aussi sans prosélytisme, adopter une démarche active aujourd'hui est la
meilleure méthode voire la seule pour ne pas trainer toute sa vie regrets ou remords.

Meilleures considérations,

Thierry Zubanovic
Toulon le 23.08.2006
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Bonjour,

Merci pour votre message,

Les adresses internet se trouvent sur les sites universitaires, il suffit de consulter et de relever ces adresses, parfois une à une, ce qui est loin d'être amusant.

Concernant mon mail, si j'envoie un document de taille non négligeable, c'est en espérant que les informations apportées peuvent contribuer à (re)lancer le débat par une diffusion suffisante. Si ceux qui seraient en mesure de comprendre le fond du sujet sont dépourvus d'informations pertinentes sur le projet, l'impasse est immédiate.

Comme j'ai pu m'en rendre compte courant 2004, le projet qui a été soumis au vote par référendum le 29.05.2005 n'a pas été établi en respectant pour la France les dispositions de la Constitution de la République française notamment article 52 sur la négociation des traités, le résultat viole la forme et le fond du droit constitutionnel, et viole la CEDH/CESDHLF.

Vos remarques sont justes et semblent remonter à Platon et sa République des sages.

L'idée que la majorité des gens n'ont rien compris au texte est équivalente à dire que ce projet n'aurait pas du être soumis à un référendum mais voté directement devant le Parlement. Le problème posé est traité à la fin de mon texte du 19.08.2006, et reste entier si le projet doit à nouveau être voté.

En fait, le problème posé n'est pas de voter les textes de loi mais avant ça de les élaborer et pour cela d'en avoir l'initiative.

Le projet de Constitution de l'Union européenne, aurait dû être précédé d'une réforme des institutions de chaque pays, permettant à ce que légalement les populations puissent devenir formellement à l'origine du projet de traité de l'Union européenne, même si ce devait être en étant sollicité pour ça. Dans un contexte clair, des personnes mandatées en bonne et due forme pourraient préparer un projet de Constitution européenne crédible, et le négocier.

Autrement dit pour obtenir un projet de Constitution de l'Union européenne réellement valable (qualifiable de Plan A), il faudra (ré)introduire un référendum d'initiative populaire suffisamment large dans ses possibilités pour permettre d'opérer une réforme institutionnelle nationale et européenne, à priori c'est le point de départ que les institutions de chaque pays se refusent à engager.

La Constitution de la République française une fois complétée du référendum d'initiative populaire ad hoc, il reste a prendre les dispositions permettant de respecter, article 52 Le Président de la République négocie et ratifie les traités. Il est informé de toute négociation tendant à la conclusion d'un accord international non soumis à ratification., et d'aménager l'article 27 Tout mandat impératif est nul. ... sauf pour un mandat électif ad hoc investissant des constituants non parlementaires.

Une constitution Républicaine ne peut donner mandat constituant que pour aboutir à une nouvelle Constitution républicaine, ni à une monarchie, ni à une oligarchie., ou encore concernant l'Europe une constitution européenne non incompatible.

En outre au fur et à mesure le texte étudié serait tenu à disposition sur internet, pour recevoir tous les commentaires des personnes intéressées ou concernées, pourquoi attendre de voter le texte. Ceci n'a plus rien d'une utopie les possibilités techniques actuelles le permettent largement.

J'ai déjà lu ici ou là l'excellente idée d'une constituante française pour une constitution européenne, cependant sans que jamais les modalités de droit de la mise à jour préalable de la Constitution de la République française n'en soient mises en avant.

En outre comme j'avais déjà pu le remarquer en 2004, la ligne de partage entre législation et réglementation est nécessairement la même au niveau national et au niveau européen, il est temps que cesse l'absurdité d'un parlement français votant des réglementations européennes, et d'un gouvernement français promulguant en réglementation française des lois votées par le parlement européen. Le projet soumis au vote le 29.05.2005 constitutionnalise aberration sur aberration, par défaut d'une part, par excès d'autre part..

Elaboré selon un processus moins arbitraire que le dernier brouillon de projet, le plus grand nombre pourrait voter un texte dans des conditions de délais adaptées au texte résultant, simple traité  ou Constitution, et non pas recevoir un texte une quinzaine de jours avant de devoir voter.

Ce que j'expose n'est pas utopique, c'est dans les grandes lignes ce qui aurait dû se produire pour élaborer le projet.

 

Meilleures considérations,

Thierry ZUBANOVIC

Toulon le, 27.08.2006

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Bonjour

    Merci beaucoup de votre réponse et de vos remarques.

    Quand mon action de communication est un coup d'épée dans l'eau, c'est tant mieux.

    Pourtant comme mes motifs de rejet ne sont pas connus et reconnus de façon publique, à moins de lecture de mes premiers messages sur blog en 2005, la plupart de ceux qui ont rejeté le projet l'ont généralement fait sur la base de motivations autres que les miennes, peut-être me préciserez vous ce qu'il en est pour vous.

    Pourquoi aujourd'hui communiquer encore sur ce sujet de projet de Constitution de l'Union européenne, pour celles que j'ai déjà exprimé et d'autres plus lointaines et encore annexes pour l'instant.

    Ainsi, avec 55% pour le NON au rérendum du 29 mai 2005 avec 65% de votant, c'est à peine plus d'un votant sur deux qui a rejeté le projet en 2005, et si l'on prend en compte les abstentionnistes donc ceux qui n'ont pas voté, Le rejet a été le fait de 0.55x0.65%=0.3575% ~ 0.36%du corps électoral de l'époque.

    Si les listes électorales connaissent un taux de renouvellement notable compte tenu, d'une part des sortants et d'autre part des entrants nouveaux inscrits, et en considérant que le résultat du référendum à été remis en cause immédiatement, pour des motifs déjà décrits. Donc le temps passant, un an, deux ans, bientôt trois ans, quelle sera alors la valeur officiellement accordée au résultat du référendum du 29 mai 2005.

    En l'état de la qualité de l'information reconnue publiquement sur le projet de Constitution de l'Union européenne, autant dire que si en 2007, le projet avec ou sans modifications superficielles n'est pas adopté par voie de vote parlementaire, dès 2008 un nouveau référendum pourrait tout à fait légalement être mis en oeuvre.

    Comment se soustraire, successivement au vote par voie parlementaire en 2007 ou à un second référendum en 2008, la seule possibilité que j'entrevois est dans le maintien d'un minimum d'attention du "corps électoral national présent et à venir" sur le projet concernant des aspects ne pouvant que faire consensus contre lui sous tous rapports, ce pourquoi j'insiste sur la violation de la Constitution de la République Française et sur la violation de la CESDH, l'ensemble de ces violations conduit de facto à leurs abrogations respectives.

    Jusqu'à présent je ne m'inscris pas à proprement parler dans une action de nature politique, au sens choix d'une droite ou d'une gauche, puisque mes arguments valent pour tous. Pour l'instant, au sein du plus grand nombre, je recherche des interlocuteurs aptes à apprécier les tenants et aboutissants de mes analyses et réflexions, dont la complexité n'est que relative.

    Dans le même temps je souhaite que les faits soient portés à la connaissance du plus grand nombre, et il me paraît irréaliste d'y parvenir tout seul. C'est pourtant la condition qui permettra/permettrait d'éliminer tout à la foi l'éventualité d'un futur vote parlementaire, et tout autant celle d'un nouveau référendum.

    Tout en disposant de la connaissance de l'information pertinente, media et mass media persistent à ce jour à la maintenir sous silence, cette situation est justement celle qui donne vraisemblance et crédibilité au scénario que j'envisage et que je m'exerce à rendre caduc. ... Jusqu'à présent dans le contexte, un message de ma part "simple" risque surtout de paraître "simpliste et quasi fantaisiste". 

    Qu'au moins les media autonomes et indépendants spécifiques à internet apportent leur contribution, et dès lors communiquer avec des messages plus simples d'accès sera effectivement nécessaire ou utile, puisque l'objectif sera alors nettement d'informer le plus grand nombre, sans avoir d'abord à prouver la pertinence des informations diffusées.

Dans l'attente,
 
Meilleures considérations,
Thierry ZUBANOVIC
Toulon le, 30.12.2006
 
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Bonjour

    Merci beaucoup de votre réponse et de vos remarques.

    Quand mon action de communication est un coup d'épée dans l'eau, c'est tant mieux.

    Pourtant comme mes motifs de rejet ne sont pas connus et reconnus de façon publique, à moins de lecture de mes premiers messages sur blog en 2005, la plupart de ceux qui ont rejeté le projet l'ont généralement fait sur la base de motivations autres que les miennes, peut-être me préciserez vous ce qu'il en est pour vous.

    Pourquoi aujourd'hui communiquer encore sur ce sujet de projet de Constitution de l'Union européenne, pour celles que j'ai déjà exprimé et d'autres plus lointaines et encore annexes pour l'instant.

    Ainsi, avec 55% pour le NON au rérendum du 29 mai 2005 avec 65% de votant, c'est à peine plus d'un votant sur deux qui a rejeté le projet en 2005, et si l'on prend en compte les abstentionnistes donc ceux qui n'ont pas voté, Le rejet a été le fait de 0.55x0.65%=0.3575% ~ 0.36%du corps électoral de l'époque.

    Si les listes électorales connaissent un taux de renouvellement notable compte tenu, d'une part des sortants et d'autre part des entrants nouveaux inscrits, et en considérant que le résultat du référendum à été remis en cause immédiatement, pour des motifs déjà décrits. Donc le temps passant, un an, deux ans, bientôt trois ans, quelle sera alors la valeur officiellement accordée au résultat du référendum du 29 mai 2005.

    En l'état de la qualité de l'information reconnue publiquement sur le projet de Constitution de l'Union européenne, autant dire que si en 2007, le projet avec ou sans modifications superficielles n'est pas adopté par voie de vote parlementaire, dès 2008 un nouveau référendum pourrait tout à fait légalement être mis en oeuvre.

    Comment se soustraire, successivement au vote par voie parlementaire en 2007 ou à un second référendum en 2008, la seule possibilité que j'entrevois est dans le maintien d'un minimum d'attention du "corps électoral national présent et à venir" sur le projet concernant des aspects ne pouvant que faire consensus contre lui sous tous rapports, ce pourquoi j'insiste sur la violation de la Constitution de la République Française et sur la violation de la CESDH, l'ensemble de ces violations conduit de facto à leurs abrogations respectives.

    Jusqu'à présent je ne m'inscris pas à proprement parler dans une action de nature politique, au sens choix d'une droite ou d'une gauche, puisque mes arguments valent pour tous. Pour l'instant, au sein du plus grand nombre, je recherche des interlocuteurs aptes à apprécier les tenants et aboutissants de mes analyses et réflexions, dont la complexité n'est que relative.

    Dans le même temps je souhaite que les faits soient portés à la connaissance du plus grand nombre, et il me paraît irréaliste d'y parvenir tout seul. C'est pourtant la condition qui permettra/permettrait d'éliminer tout à la foi l'éventualité d'un futur vote parlementaire, et tout autant celle d'un nouveau référendum.

    Tout en disposant de la connaissance de l'information pertinente, media et mass media persistent à ce jour à la maintenir sous silence, cette situation est justement celle qui donne vraisemblance et crédibilité au scénario que j'envisage et que je m'exerce à rendre caduc. ... Jusqu'à présent dans le contexte, un message de ma part "simple" risque surtout de paraître "simpliste et quasi fantaisiste". 

    Qu'au moins les media autonomes et indépendants spécifiques à internet apportent leur contribution, et dès lors communiquer avec des messages plus simples d'accès sera effectivement nécessaire ou utile, puisque l'objectif sera alors nettement d'informer le plus grand nombre, sans avoir d'abord à prouver la pertinence des informations diffusées.

Dans l'attente,
 
Meilleures considérations,
Thierry ZUBANOVIC
Toulon le, 30.12.2006
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Bonjour,
 
  Merci pour vos messages de réponse,
 
    A titre de complément pour information, voici les principales analyses en rapport avec ma situation personnelle et d'entreprise courant 2003, qui ont été l'objet de tentative de médiatisation de ma part. Ces analyses de proche en proche m'ont conduit vers l'analyse du projet de Constitution de l'Union européenne...
 
- C-STS001.pdf, 34 pages, version étendue de mes conclusions en 24 pages auprès de la Cour d'Appel d'Aix en Provence, analyse de l'abus de droit constitué par le jugement du Tribunal de Commerce de Toulon, conforté par le TGI de Toulon.
(NB: version étendue de conclusions avec les d'informations sur la période qui a précédé le jugement du tribunal de commerce, période hors de mes griefs, ces éléments ne concernaient pas la Cour d'Appel pour prendre un arrêt d'Appel, mais sont utiles à la compréhension globale de la situation dans le cadre de ma plainte au pénal restée non prise en compte ni par le TGI Toulon ni par la Cour d'Appel)
 
- OI000001.pdf, 10 pages,06.11.2003 , aux représentants de l'Etat, voire liste de diffusion incluse, avec courriers auprès de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, progressivement j'établis les abus de droit de cette cour, dont sa violation de la CESDH.
 
- BDF00003.pdf, 26 pages, 16.01.2004, courriers banque de France, CNIL, et INPI, violation du droit d'accès et de rectification par les juridictions, cotation illégale des personne par la banque de france, violation du droit d'auteur des entreprises sur leurs documents.  
 
- CCompt02, 9 pages,16.09.2003, courrier à Cour des Compte, en rapport avec un projet de Tramway région Toulon, le conseil d'Etat, la Cour des Comptes.
 
- CNDS0001.pdf, 3 pages, 05.07.2004, Courrier à la Commission nationale de déontologie et de sécurité, recours via un député du Var.
 
- SCOOP001.pdf, 2 pages,26.12.2003, Courrier aux media, dossier Tramway abordé sous l'angle de scandale financier en cours.
 
- SCOOP0002.pdf, 1 page, 19.01.2004, Courrier aux media, j'ai signalé que les éléments que j'avais diffusé sur ma situation personnelle et d'entreprise, pouvaient faire l'objet de diffusion médiatique et qu'aucune censure n'avait juridiquement lieu d'être, ni ne pouvait avoir de prise.
 
- CCNDH001.pdf, 2 pages, du 14.11.2003, courrier à la Commision Consultative Nationale des Droits de l'Homme, intéressant par le listage de mes actions juridiques, et par l'interrogation que je me pose dans sa conclusion. C'est à partir de là que je me suis orienté vers l'analyse de la  Constitution de la République Française de ses révisions constitutionnelles en cours, et finalement de ses prolongements  juridiques internationaux dont le projet de Constitution de l'Union européenne.
" ... notamment sur les interrogations suivantes, sommes-nous en régime démocratique, et quel est le futur régime d’Etat en cours d’élaboration, dans la mesure où avec un niveau de consensus effectif remarquable, manifestement l’actuel n’est pas défendu par ceux dont telle est la mission et l’engagement."
 
 
        Ces sujets sont de portée moins générale que le projet de Constitution de l'Union européenne. Au sens géographique ils concernent avant tout la France, pourtant ils concernent bien plus directement beaucoup de personnes (citoyens) dans la réalité de leur vies quotidienne. 
 
        Remarque, en soi chacun des sujets méritaient amplement une médiatisation. Aucun de ces sujets, n'a été contesté, ni sur le fond ni sur la forme, simplement un silence total et le vide de tout commentaire constructif et pas un echo dans les media, même de dénigrement, évidemment j'avais envoyé la copie email de certaines de ces analyses aux parlementaires, à ce jour aucun avis en retour. 
 
        Par définition sur des analyses je pratique la remise en question systématique et progressive, tant qu'une critique existe, elle est prise en considération, jusqu'à pouvoir être classée comme pertinente ou non fondée.  
 
        Sans le projet de Constitution de l'Union européenne, c'est sur ces sujets que j'aurais eu à concentrer toute ma communication, toutefois dans la situation actuelle ils conservent leur raison d'être et leur utilité, car quand j'affirme que le projet de Constitution de l'Union européenne légaliserait les abus de droit actuels des institutions de la République, et les généraliserait à l'Europe, ce n'est pas un propos "en l'air". 
 
        Lensemble de ces sujets sont dans mon recours auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, et si ce recours avec les analyses présentées devait être écarté et tenu pour non recevable, j'envisage que peu de dossiers issu de la République française seraient recevables à l'avenir. 
 
        Si la CESDH venait tout juste d'être ratifiée, "passe encore", mais trente années après sa ratification n'est-ce pas "un peu" long. Trente années d'incompétence du Conseil d'Etat et de la Cour de Cassation, par défaut de conseils aux gouvernements et aux parlements qui se sont succédés, et peut-être même aussi du Conseil constitutionnel si j'en crois son avis sur le projet de Constitution de l'Union européenne.
 
        Pour information, j'ai développées d'autres analyses dans le cadre d'un recours auprès de la Cour de justice de la République, et contre le premier ministre. La commision de recevabilité de cette juridiction à considéré que mon recours ne comportait pas d'éléments d'ordre pénal pour que je puisse saisir la Cour, ceci de façon erronée. La réalité est  en fait que, la matière pénale de ma saisine n'est pas associée à un barème précis du Code pénal, ce qui est très différent. Cette situation de vide juridique est de la même nature que celui qui concerne la  CESDH, notamment l'abus de droit est inexistant dans les Codes juridiques nationaux, ne parlons même pas de barème, l'abus de droit concerne quasi exclusivement la magistrature, toute "autorité administrative indépendante" et très accessoirement les quelques ministres en exercice. 
 
    Comme je ne cherche pas à saturer qui que ce soit en informations, ces dernières analyses ne seront utiles que lorsqu'il sera question de débattre pour réformer les procédures juridiques nationales, pour l'instant elles ont été diffusées par email en 2004 exclusivement aux parlementaires au titre de membres de la Cour de justice de la République, et dans le cadre de ma saisine de cette Cour à sa Commision de recevabilité, composés de magistrats de l'autorité judiciaire.
 
        Comme les fichiers joints concernent malgré tout des sujets distincts, il me semble préférable de les conservés disjoints, toutefois ils peuvent aussi être communiqués sous forme concaténée si cela devait paraître opportun.
 
    Concernant la CESDH, sigle que je retiens désormais au lieu de CEDH, au départ en première lecture dans le code de procédure pénal, alors ce que sa portée n'est pas réservée au domaine pénal, j'avais surtout relevé les
insuffisances de ce texte et le créneau extrêmement étroit qui permet la saisie éventuelle de la Cour européenne des droits de l'homme.
 
    Pourtant quelques mois plus tard c'est le seul texte qui m'a permis de poursuivre une action juridique, même si je dois reconnaître qu'il m'est encore impossible de savoir si un quelconque résultat constructif et positif va en émerger.
    Jusqu'à preuve que la Cour européenne des droits de l'homme, ne remplit pas sa mission même quand un dossier est conforme aux critères restreints d'admissibilité qui lui sont imposés, je suis obligé de considérer que la CESDH, n'est pas un texte vide et inutile. 
 
    Notamment si vous ête bien le rédacteur de http://creaentrep.chez-alice.fr/la_Republique_confisquee.htm , je vous signale que pour le moment avec le Pacte international, cette CESDH est le seul palliatif formel aux lois constitutionnelles écartées en toute illégalité depuis 1978 qui garantissent de se défendre par soi même en justice. Ces palliatifs les juridictions nationales de la République ont l'obligation de les respecter selon les règles de droit en vigueur, or ces règles de droit sont tout à la fois officiellement reconnues par la magistrature et officieusement et de fait allègrement violées par cette même magistrature.
 
    Ce n'est pas par fantaisie, que je signale que le projet de Constitution de l'Union européenne version du 29.05.2005 légaliserait tout ce qui a été obtenu par forfaiture et haute trahison, et ceci apparemment au moins déjà depuis 1978. Personnellement j'ai abordé en 2003 le droit de façon relativement poussé pour mes besoins de responsable d'entreprise devant faire face à des abus de droits du tribunal de commerce de Toulon, finalement ces abus sont soutenus par mes propres avocats, par le tribunal de grande instance de Toulon, la Commission de discipline qui siège en cour de Cassation, la Cour d'Appel d'Aix en Provence et même par la Cour de Cassation. Laissez moi le temps de vérifier ce qu'il en sera pour la Cour européenne des droits de l'homme, je vais être en situation de confirmer ou d'infirmer votre propos "Sur la CEDH, c'est une coquille vide et inutile.", pour l'instant me concernant c'est un point encore en suspens.  
 
Meilleures considérations
Thierry ZUBANOVIC
Toulon le, 09.01.2007
 


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