Bonjour,
Merci pour votre message,
Les adresses internet se trouvent sur les sites universitaires, il suffit de consulter et de relever ces adresses, parfois une à une, ce qui est loin d'être amusant.
Concernant mon mail, si j'envoie un document de taille non négligeable, c'est en espérant que les informations apportées peuvent contribuer à (re)lancer le débat par une diffusion suffisante. Si ceux qui seraient en mesure de comprendre le fond du sujet sont dépourvus d'informations pertinentes sur le projet, l'impasse est immédiate.
Comme j'ai pu m'en rendre compte courant 2004, le projet qui a été soumis au vote par référendum le 29.05.2005 n'a pas été établi en respectant pour la France les dispositions de la Constitution de la République française notamment article 52 sur la négociation des traités, le résultat viole la forme et le fond du droit constitutionnel, et viole la CEDH/CESDHLF.
Vos remarques sont justes et semblent remonter à Platon et sa République des sages.
L'idée que la majorité des gens n'ont rien compris au texte est équivalente à dire que ce projet n'aurait pas du être soumis à un référendum mais voté directement devant le Parlement. Le problème posé est traité à la fin de mon texte du 19.08.2006, et reste entier si le projet doit à nouveau être voté.
En fait, le problème posé n'est pas de voter les textes de loi mais avant ça de les élaborer et pour cela d'en avoir l'initiative.
Le projet de Constitution de l'Union européenne, aurait dû être précédé d'une réforme des institutions de chaque pays, permettant à ce que légalement les populations puissent devenir formellement à l'origine du projet de traité de l'Union européenne, même si ce devait être en étant sollicité pour ça. Dans un contexte clair, des personnes mandatées en bonne et due forme pourraient préparer un projet de Constitution européenne crédible, et le négocier.
Autrement dit pour obtenir un projet de Constitution de l'Union européenne réellement valable (qualifiable de Plan A), il faudra (ré)introduire un référendum d'initiative populaire suffisamment large dans ses possibilités pour permettre d'opérer une réforme institutionnelle nationale et européenne, à priori c'est le point de départ que les institutions de chaque pays se refusent à engager.
La Constitution de la République française une fois complétée du référendum d'initiative populaire ad hoc, il reste a prendre les dispositions permettant de respecter, article 52 Le Président de la République négocie et ratifie les traités. Il est informé de toute négociation tendant à la conclusion d'un accord international non soumis à ratification., et d'aménager l'article 27 Tout mandat impératif est nul. ... sauf pour un mandat électif ad hoc investissant des constituants non parlementaires.
Une constitution Républicaine ne peut donner mandat constituant que pour aboutir à une nouvelle Constitution républicaine, ni à une monarchie, ni à une oligarchie., ou encore concernant l'Europe une constitution européenne non incompatible.
En outre au fur et à mesure le texte étudié serait tenu à disposition sur internet, pour recevoir tous les commentaires des personnes intéressées ou concernées, pourquoi attendre de voter le texte. Ceci n'a plus rien d'une utopie les possibilités techniques actuelles le permettent largement.
J'ai déjà lu ici ou là l'excellente idée d'une constituante française pour une constitution européenne, cependant sans que jamais les modalités de droit de la mise à jour préalable de la Constitution de la République française n'en soient mises en avant.
En outre comme j'avais déjà pu le remarquer en 2004, la ligne de partage entre législation et réglementation est nécessairement la même au niveau national et au niveau européen, il est temps que cesse l'absurdité d'un parlement français votant des réglementations européennes, et d'un gouvernement français promulguant en réglementation française des lois votées par le parlement européen. Le projet soumis au vote le 29.05.2005 constitutionnalise aberration sur aberration, par défaut d'une part, par excès d'autre part..
Elaboré selon un processus moins arbitraire que le dernier brouillon de projet, le plus grand nombre pourrait voter un texte dans des conditions de délais adaptées au texte résultant, simple traité ou Constitution, et non pas recevoir un texte une quinzaine de jours avant de devoir voter.
Ce que j'expose n'est pas utopique, c'est dans les grandes lignes ce qui aurait dû se produire pour élaborer le projet.
Meilleures considérations,
Thierry ZUBANOVIC
Toulon le, 27.08.2006
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Bonjour
Merci beaucoup de votre réponse et de vos remarques.
Quand mon action de communication est un coup d'épée dans l'eau, c'est tant mieux.
Pourtant comme mes motifs de rejet ne sont pas connus et reconnus de façon publique, à moins de lecture de mes premiers messages sur blog en 2005, la plupart de ceux qui ont rejeté le projet l'ont généralement fait sur la base de motivations autres que les miennes, peut-être me préciserez vous ce qu'il en est pour vous.
Pourquoi aujourd'hui communiquer encore sur ce sujet de projet de Constitution de l'Union européenne, pour celles que j'ai déjà exprimé et d'autres plus lointaines et encore annexes pour l'instant.
Ainsi, avec 55% pour le NON au rérendum du 29 mai 2005 avec 65% de votant, c'est à peine plus d'un votant sur deux qui a rejeté le projet en 2005, et si l'on prend en compte les abstentionnistes donc ceux qui n'ont pas voté, Le rejet a été le fait de 0.55x0.65%=0.3575% ~ 0.36%du corps électoral de l'époque.
Si les listes électorales connaissent un taux de renouvellement notable compte tenu, d'une part des sortants et d'autre part des entrants nouveaux inscrits, et en considérant que le résultat du référendum à été remis en cause immédiatement, pour des motifs déjà décrits. Donc le temps passant, un an, deux ans, bientôt trois ans, quelle sera alors la valeur officiellement accordée au résultat du référendum du 29 mai 2005.
En l'état de la qualité de l'information reconnue publiquement sur le projet de Constitution de l'Union européenne, autant dire que si en 2007, le projet avec ou sans modifications superficielles n'est pas adopté par voie de vote parlementaire, dès 2008 un nouveau référendum pourrait tout à fait légalement être mis en oeuvre.
Comment se soustraire, successivement au vote par voie parlementaire en 2007 ou à un second référendum en 2008, la seule possibilité que j'entrevois est dans le maintien d'un minimum d'attention du "corps électoral national présent et à venir" sur le projet concernant des aspects ne pouvant que faire consensus contre lui sous tous rapports, ce pourquoi j'insiste sur la violation de la Constitution de la République Française et sur la violation de la CESDH, l'ensemble de ces violations conduit de facto à leurs abrogations respectives.
Jusqu'à présent je ne m'inscris pas à proprement parler dans une action de nature politique, au sens choix d'une droite ou d'une gauche, puisque mes arguments valent pour tous. Pour l'instant, au sein du plus grand nombre, je recherche des interlocuteurs aptes à apprécier les tenants et aboutissants de mes analyses et réflexions, dont la complexité n'est que relative.
Dans le même temps je souhaite que les faits soient portés à la connaissance du plus grand nombre, et il me paraît irréaliste d'y parvenir tout seul. C'est pourtant la condition qui permettra/permettrait d'éliminer tout à la foi l'éventualité d'un futur vote parlementaire, et tout autant celle d'un nouveau référendum.
Tout en disposant de la connaissance de l'information pertinente, media et mass media persistent à ce jour à la maintenir sous silence, cette situation est justement celle qui donne vraisemblance et crédibilité au scénario que j'envisage et que je m'exerce à rendre caduc. ... Jusqu'à présent dans le contexte, un message de ma part "simple" risque surtout de paraître "simpliste et quasi fantaisiste".
Qu'au moins les media autonomes et indépendants spécifiques à internet apportent leur contribution, et dès lors communiquer avec des messages plus simples d'accès sera effectivement nécessaire ou utile, puisque l'objectif sera alors nettement d'informer le plus grand nombre, sans avoir d'abord à prouver la pertinence des informations diffusées.
Bonjour
Merci beaucoup de votre réponse et de vos remarques.
Quand mon action de communication est un coup d'épée dans l'eau, c'est tant mieux.
Pourtant comme mes motifs de rejet ne sont pas connus et reconnus de façon publique, à moins de lecture de mes premiers messages sur blog en 2005, la plupart de ceux qui ont rejeté le projet l'ont généralement fait sur la base de motivations autres que les miennes, peut-être me préciserez vous ce qu'il en est pour vous.
Pourquoi aujourd'hui communiquer encore sur ce sujet de projet de Constitution de l'Union européenne, pour celles que j'ai déjà exprimé et d'autres plus lointaines et encore annexes pour l'instant.
Ainsi, avec 55% pour le NON au rérendum du 29 mai 2005 avec 65% de votant, c'est à peine plus d'un votant sur deux qui a rejeté le projet en 2005, et si l'on prend en compte les abstentionnistes donc ceux qui n'ont pas voté, Le rejet a été le fait de 0.55x0.65%=0.3575% ~ 0.36%du corps électoral de l'époque.
Si les listes électorales connaissent un taux de renouvellement notable compte tenu, d'une part des sortants et d'autre part des entrants nouveaux inscrits, et en considérant que le résultat du référendum à été remis en cause immédiatement, pour des motifs déjà décrits. Donc le temps passant, un an, deux ans, bientôt trois ans, quelle sera alors la valeur officiellement accordée au résultat du référendum du 29 mai 2005.
En l'état de la qualité de l'information reconnue publiquement sur le projet de Constitution de l'Union européenne, autant dire que si en 2007, le projet avec ou sans modifications superficielles n'est pas adopté par voie de vote parlementaire, dès 2008 un nouveau référendum pourrait tout à fait légalement être mis en oeuvre.
Comment se soustraire, successivement au vote par voie parlementaire en 2007 ou à un second référendum en 2008, la seule possibilité que j'entrevois est dans le maintien d'un minimum d'attention du "corps électoral national présent et à venir" sur le projet concernant des aspects ne pouvant que faire consensus contre lui sous tous rapports, ce pourquoi j'insiste sur la violation de la Constitution de la République Française et sur la violation de la CESDH, l'ensemble de ces violations conduit de facto à leurs abrogations respectives.
Jusqu'à présent je ne m'inscris pas à proprement parler dans une action de nature politique, au sens choix d'une droite ou d'une gauche, puisque mes arguments valent pour tous. Pour l'instant, au sein du plus grand nombre, je recherche des interlocuteurs aptes à apprécier les tenants et aboutissants de mes analyses et réflexions, dont la complexité n'est que relative.
Dans le même temps je souhaite que les faits soient portés à la connaissance du plus grand nombre, et il me paraît irréaliste d'y parvenir tout seul. C'est pourtant la condition qui permettra/permettrait d'éliminer tout à la foi l'éventualité d'un futur vote parlementaire, et tout autant celle d'un nouveau référendum.
Tout en disposant de la connaissance de l'information pertinente, media et mass media persistent à ce jour à la maintenir sous silence, cette situation est justement celle qui donne vraisemblance et crédibilité au scénario que j'envisage et que je m'exerce à rendre caduc. ... Jusqu'à présent dans le contexte, un message de ma part "simple" risque surtout de paraître "simpliste et quasi fantaisiste".
Qu'au moins les media autonomes et indépendants spécifiques à internet apportent leur contribution, et dès lors communiquer avec des messages plus simples d'accès sera effectivement nécessaire ou utile, puisque l'objectif sera alors nettement d'informer le plus grand nombre, sans avoir d'abord à prouver la pertinence des informations diffusées.